mercredi 14 décembre 2016

Jeudi 1er décembre 2016, nous sommes allés à la Fête de la Science au Parc des Expositions à St Denis.
On a appris qu’il y avait des îles françaises en Antarctique : les Terres Australes où vivent des chercheurs, des manchots et le plus gros oiseau : l’Albatros.

On a découvert l’aquoponie : mélange d’aquaculture (production de poissons) et d’hydroponie (la culture de plantes) :
1. Les poissons produisent des déchets.
2.  Les bactéries transforment les déchets en engrais.
3. Les plantes se nourrissent des nutriments, puis filtrent l’eau qui retourne aux poissons.
Au stand de l’ARS, on a observé les moustiques au microscope.
Il faut lutter contre les moustiques car ils peuvent donner des maladies.

On a vu voler un drone et on a aimé télécommander un hélicoptère. On a même mis un masque avec un écran pour voir voler les hélicoptères.

 Un monsieur de la Cité du Volcan, nous a expliqué les différentes pierres volcaniques de l’île : la bombe, la roche pintade, la lave corde, l’océanique…. La roche la plus légère est la lave en gratons.
C’était une belle journée. Merci pour toutes les expériences.
On reviendra l’année prochaine.

Tafoussula, Neelam, Arlayédine, Faël, Lucas et El Hadad.

mardi 6 décembre 2016

La grippe coloniale


La grippe coloniale est un livre où l’on parle de la guerre de 1914-1918. Mais surtout du retour des soldats réunionnais à La Réunion. Ils sont revenus de la guerre, 2000 ont survécu. On suit dans cette BD l’histoire de 4 amis : Grondin, Evariste, Voltaire et Camille. Camille est une gueule cassée, Voltaire est un noir qui a été médaillé pendant la guerre mais qui retrouve le racisme de la colonie.


 
Grondin a fait 20 régiments et il a toujours échappé à la mort, on l’appelait « Baraka ». Evariste va travailler pour le Dr Souprayen qui s’occupe de l’hôpital. Ce livre va raconter l’épidémie de grippe espagnole qui a fait beaucoup de morts. Le virus est arrivé d’Europe à la Réunion dans les sacs de terre qui étaient dans les cales du bateau qui ramenait les soldats.

J’aime ce livre car il raconte un passage de l’histoire de la Réunion. J’aime bien car les personnages parlent aussi en créole. Il y a un mélange de langues. On découvre des choses qui existaient avant et qui n’existent plus ( les voitures anciennes, le train, les charrettes, les tenues, les costumes, les rues en terre, le gouverneur…). J’aime comment c’est dessiné, c’est drôle et particulier.

J’aimerais bien savoir s’il y a encore des survivants de cette époque.

Tomy.

jeudi 24 novembre 2016

Un ami

Un ami,

Ça sert
à parler,
à exprimer ses sentiments,
à  jouer, à faire des activités, à sortir,
à ne pas se sentir seul,
à  ne pas avoir peur,
à nous consoler quand on est triste ou en colère,
à nous aider,
à nous amener quelque part,
à partager des choses, des sentiments,
à confier des secrets.
C’est quelqu’un en qui on a confiance,
C’est quelqu’un qui nous comprend.






 
Sanaou, Tassilima, Cyriane, Tomy.


jeudi 17 novembre 2016

La sortie pour voir le bateau "Ralphy"


 Lundi 14 novembre nous sommes allés visiter le bateau de Marie et de Laurent.
Marie et Laurent font le tour du monde avec leur bateau à voile.
 
En ce moment ils font une escale à La Réunion et leur bateau est au Port. 
 
Ici on a une vue sur le port de plaisance. Le bateau de marie et Laurent est bleu et rouge.
 
  
Ici sur cette photo on voit des bidons  d'eau qui vont servir à boire pendant le prochain voyage.  
 
 
Sur leur bateau il y a deux voiles : la grand voile et le foc.
Nous avons déroulé le foc ( A ne pas confondre avec le phoque...) 
 
 
 
Ici on voit le compas. Il indique les directions ( nord, sud, ouest, est...)
 
 
Avec ce seau Marie et Laurent prennent de l'eau dans la mer pour se doucher.
C'est un peu bizarre...Mais dans un bateau c'est comme ça on ne peut pas emmener trop d'eau.
  
 
Laurent nous a montré une tablette sur laquelle on voit une carte de la météo et surtout du vent.
Cela leur sert à savoir si il y a beaucoup de vent ou pas et la direction du vent.
Une grande barre représente 10 nœuds, une petite barre 5 nœuds. 
 
 
Sur cette photo on voit un GPS, une radio pour communiquer avec les urgences, les avions qui survolent le bateau et les autres bateaux.
Il y a aussi un autoradio pour la musique.  
  
 
 Il y a un extincteur dans le bateau au cas où il y ait du feu.
  
 
Pour cuisiner, il y a des plaques et un système de sécurité qui permet de bloquer la casserole et d'empêcher qu'elle bouge avec le bateau. 
 
Au fond du bateau il y a une chambre et juste avant il y a des toilettes et un endroit pour se maquiller pour Marie !!!
 
 
Il y a une réserve de conserves sous le plancher. On ne le savait pas. 
 
Le moteur aussi est caché et on ne le voit pas. Il faut ouvrir ce petit meuble.
 
Bientôt Laurent va partir en Afrique du sud avec un ami et Marie les rejoindra quand ils seront arrivés.  
 
Si vous voulez regarder le blog de Marie et Laurent voici le lien. 
 
Luna, Cyriane, Tassilima, Sanaou, Tomy.

mardi 8 novembre 2016

Le jardinage : la récolte d'aujourd'hui.

Aujourd'hui on a semé des carottes dans le jardin.
Pour cela, on a passé le rateau, on a mis du fumier.
Ensuite, on a posé le rateau sur la terre et on a marché sur le manche pour faire un trou droit.
Après, on a mis les graines de carottes, puis on a recouvert avec de la terre.
Enfin on a arrosé les carottes.

Ensuite, on a déterré du gingembre et du curcuma. A la Réunion on appelle le curcuma le safran.
On en met dans les carris. Voici la fleur du curcuma.
 
Voici les feuilles du curcuma.

 
Voici le curcuma. C'est un rhizome.  

 
Sur cette photo à gauche il y a le curcuma et à droite il y a le gingembre.
Ils n'ont pas la même couleur, ni la même odeur.

 

On a vu que certaines plantes n'avaient plus de feuilles, c'est pour cela que l'on a décidé de regarder dans la terre.

Ensuite, on a déterré des oignons verts,  on les a séparé, on a coupé les tiges vertes, et on a replanté les petites tiges blanches. Puis on a arrosé.
 
Au revoir. A bientôt !!!
 
Sanaou et Tassilima. 

lundi 31 octobre 2016

Encore un départ


Bonjour à tous, je m’appelle Abdourahmane
Mais ici on m’appelle Abdou, j’ai 15 ans.
 
Je suis ici depuis la fin de l’année 2015 ça va faire 1 an que je suis là.
Je suis née en Egypte mais je suis grand comorien.
 
Je suis d’abord allé à Mayotte, pendant 2 ans. J’allais à l’école, j’ai arrêté en classe de 5ème.Mes problèmes sont au niveau de mes jambes, de mes muscles  et j’ai aussi un problème de scoliose que les gens de Mayotte n’arrivent pas à guérir.
 
Quand je suis arrivé à la Réunion, je marchais en béquilles, je pouvais aussi marcher sans béquilles et même marcher dans les escaliers.
Ici à l’hôpital d’enfants j’ai eu des rééducations, de la kiné surtout de l’école et du temps avec les  éducatrices.
Parfois je restais en kiné 2 heures.
Des fois je me suis plaint d’avoir 2 heures de kiné.
Mais je me suis remis (je me suis souvent demandé pourquoi j’étais ici).
On m’a fait 2 fois des injections, après on m’a mis des attelles pendant 3 semaines.
Puis 3 semaines sont passées et avec ma kiné on les a enlèvées. Ensuite il fallait que je me mette debout. Mais je n’ai pas réussi. Depuis ce jour j’ai perdu ma petite marche que j’utilisais.
 
Mais je continue a travailler en kiné pendant des séances qui durent 2 heures.
Puis je suis parti en hdj (hôpital de jour). Je venais 2 fois à  3 fois par semaine.
J’ai senti ma force revenir peu à peu et la marche revenir petit à petit avec des béquilles.
A force d’essayer j’ai réussi a marche dans l’escalier. J’ai même vu des changements sur mes jambes.Ma force est revenue sauf la marche je ne fais pas de pas sans les béquilles.
Même un pas je n’y arrive pas.
 
Maintenant je vais aller en France pour continuer ma rééducation à Lorient.
Au revoir tout le monde.
Abdou.

mercredi 5 octobre 2016

L'histoire de Mohamed

Depuis février 2016 à l’Hôpital d’Enfants, je pars demain à Mayotte chez ma  tatie à Koungou.

C’est la première fois que je venais à la Réunion, je suis venu pour mes soins. J’ai appris à parler un petit peu mieux le français.

J’ai découvert le maloya et le cinéma. Je suis allé à la médiathèque. J’ai gouté pour la première fois : les poires, le fromage, les brocolis, le melon, les lentilles et le jus de raisin. J’aime beaucoup le Clunitren.

J’ai observé l’éclipse de soleil le 1er septembre avec des lunettes spéciales.

J’étais souvent triste parce que j’ai du mal à parler en français et à le comprendre.

J’ai rencontré une amie Neelam. Je devrai revenir dans quelques mois pour une nouvelle opération, mais je rentre guéri de ma maladie je suis content de rentrer.

Au revoir et merci à tout le monde dans cet hôpital.
Mohamed  - 18 ans

vendredi 30 septembre 2016

Avant mon départ.

        Je suis rentré à l’hôpital le 3 juin 2014 je suis resté longtemps en HC puis je suis parti en famille d’accueil. J’ai continué ma rééducation en HDJ. J’ai préféré l’HC et l’ambiance du service.

Ici, j’ai rencontré des enfants avec d’autres difficultés que les miennes : des enfants brûlés, avec le cancer, des enfants amputés, des enfants qui ont des problèmes au cerveau…

Mais tout ça ne m’a pas empêché de rester avec les autres. Parfois, il y en a qui n’ont pas le moral, ils ont besoin d’être rassurés, qu’on les supporte un peu.

Parfois on s’enferme dans sa chambre, on ne veut pas voir les autres, on veut la paix, en fait on a peur d’aller vers les autres, de ne pas bien s’entendre avec eux, de la manière dont l’enfant va nous regarder.

Je suis resté deux ans sans voir ma famille, c’était pour ma santé. Aujourd’hui je dis ça, ce que j’ai vécu pour faire comprendre à ceux qui vont rentrer ici que la vie des fois est un peu dure, difficile, inadmissible, injuste.

On regrette les choses que l’on a perdues et on a du mal à comprendre les choses que l’on a. Mais si tu arrives à comprendre ce qui te reste, tout ce que tu peux encore apprendre, tu vas reprendre confiance en toi.

Parfois la vie change mais tu ne l’acceptes pas. Je l’ai vu ici, sur des amis, et je l’ai vu sur moi. On ne peut pas oublier. Il faut du temps pour accepter son handicap, il faut des gens qui t’expliquent, qui travaillent avec toi.

A l’hôpital je me suis fait des amis, des dalons,  je n’ai pas de leçons à vous donner mais c’est pour vous faire comprendre que même si les gens sont différents ce n’est pas pour ça qu’on doit s’ignorer. Au contraire on doit s’aider, s’amuser, se soutenir

Je remercie toutes les équipes pour leur courage de m’avoir supporté,  et merci je ne vous oublierez pas.

 
Anrif.

mercredi 21 septembre 2016


Les Jeux Marmolympiques vus pas Neelam, Lucas, Mohamed, Arlayédine, Dylan, Faël et El Hadad.

Lundi 12 septembre 2016, nous avons participé aux Jeux Marmolympiques qui ont rassemblé tous les enfants et le personnel de l’hôpital.

Nous avons voulu célébrer les Jeux Paralympiques qui se déroulent actuellement à Rio.

Nous avons fait plusieurs épreuves :

-          Le lancer de poids,

-          Le molky

-          Le parcours olympique,

-          Le parcours de fils,

-          Le parcours sensoriel.

La fête a commencé par l’allumage de la flamme sous le son des tambours et a fini par la remise des médailles.

Bravo à tous les champions et un grand merci à l’équipe d’organisation pour cette si belle journée.

C’était trop chouette, trop génial !  Une belle journée de partage. 

Vive les prochains Marmolympiques !

mardi 20 septembre 2016

Présentation du mur de gouzous de l'hôpital d'enfants.



Enfin à l’hôpital on a décidé de ne plus avoir les murs blancs !

La semaine dernière, Jace, artiste graffeur est venu à l’hôpital pour graffer le mur du parking visiteur. Jace est arrivé tôt le martin pour commencer, il a fini vers 12H. 

Il a peint des gouzous qui présentent les enfants de l’hôpital.
 
 
Il y a des gouzous en fauteuil, en béquilles, avec un masque, avec des bras cassés, avec des vêtements compressifs…
 
 
 
 
On voit aussi que les gouzous viennent de toutes les îles de l’océan indien parce qu’il y a les drapeaux des Comores, de la Réunion.




 Photos et texte réalisés par Anrif.